Flight Control Rocket : trajectoire bien huilée

Par iJoys le 30 mars 2012 à 19h13

Flight Control Rocket : trajectoire bien huilée

Bienvenue à bord du vol Firemint. Nous vous invitons à attacher vos ceintures de sécurité et à vérifier que votre niveau cardiaque soit convenable à la vue des premières captures du jeu. La compagnie et moi-même vous souhaitons un agréable voyage dépaysant en notre compagnie.
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On peut dire qu’il y a bien une entreprise, derrière Rovio, qui ne connait pas la crise : Firemint. Pour cause, après nous avoir gratifié de deux titres automobiles qui mettent la gomme (Real Racing), d’un jeu d’espionnage au bon goà»t de fromage (Spy Mouse) et d’une application que l’on qualifiera d’aérienne dans tous les sens du terme (Flight Control), le développeur nous revient dans un registre qui ne lui est pas inconnu. Flight Control Rocket n’est autre qu’une révision majeure de l’un des titres phares de la firme qui répond au nom de Flight Control.

 
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Le studio espère redonner un coup de fouet àune série qui avait tendance àfaiblir. Il faut dire que le premier titre de Firemint commence maintenant àdater, et il était de bon ton de créer une nouvelle mouture casual qui a fait sa renommée tout en suivant le rythme des technologies de la pomme.

Le bouleversement est total, comme le montrent en premier lieu les graphismes. Dans un univers plus martien ou lunaire, où les couleurs déployées vous feront revivre la belle époque du disco ! Cet assaut de couleurs confère au jeu une ambiance certaine, qui ne laissera personne de marbre. Certains admirerons cette aventure graphique de la part du studio, conférant au jeu son dynamisme ; d’autres seront d’un avis bien plus tranché. Toujours est-il que Flight Control Rocket se pare de graphismes Retina pour nous aider àadmirer encore plus ces teintes, dirons-nous, joviales !

Le titre reste des plus classique, très casual, avec un gameplay qui ne vous sera en rien étranger. Il sera question de diriger différents véhicules aériens vers leurs pistes d’atterrissages àeux alloués. Histoire de bouleverser les codes d’un jeu bien connu de tous, Firemint se frotte àquelques nouveautés bienvenues.
Tout d’abord, le jeu est pourvu de trois modes différents, dont l’un destiné àvotre entrainement, promptement nommé Ecole Spatiale. On s’intéressera alors plus particulièrement aux sections Infini et Odyssée qui seront àelles seules les vrais challenges. Le premier a pour objectif de vous faire poser un maximum de vaisseaux, le tout dans une difficulté qui va crescendo.

Le joueur dispose au total de trois coeurs et donc autant de chances de continuer l’action àla moindre collision de deux de ses vaisseaux. Plus vous réussirez àposer de véhicules spatiaux, plus le score grimpera, le but étant de battre son propre record (et ceux de vos amis) àchacune des parties.

Le second mode, Odyssée, est une variante du premier, qui divise les parties en étapes, elles aussi croissantes en difficulté. Elles rajoutent quelques nouveautés comme des astéroïdes capables de stopper la course de vos vaisseaux ou bien un système de bonus qui nécessitera que vous posiez le plus rapidement possible sur une piste annexe, un maximum de vaisseaux dits stellaires (sans vie), pour gagner de l’argent virtuel.

Ce nouvel opus comporte un panel de vaisseaux àcontrôler bien plus conséquent, jusqu’à15, chacun offrant une manière différente de les aborder. Pour exemple, alors que certains vaisseaux laisseront sur leurs trajets des petites nacelles spatiales censées ralentir votre progression, d’autres se diviseront en deux àla première tape de votre doigt sur le coin de leur aile… Autant de variété possible pour égayer comme il se doit toujours plus ses parties.

Cependant, pour surmonter la difficulté croissante et l’arrivée toujours plus massive de ces vaisseaux, des Bots, sorte de copilotes de voyage, vous aideront àprogresser dans le jeu, que se soit en jouant sur votre score, sur l’argent virtuel ou bien sur le pilotage de vos vaisseaux. Il faut savoir que ces créatures de fer ont une jauge de batterie qui diminuera àmesure que vous les utiliserez. Pour que ces dernières se rechargent, il est nécessaire d’observer une certaine pause. Enfin, il sera possible de booster le pouvoir des Bots en usant d’électrocristaux capables, une fois activés, de multiplier par trois l’impact des effets alloués àchaque monstre métallique.

Il devient rare de ne pas utiliser de magasin virtuel capable de ponctionner un peu plus de votre argent (du vrai, cette fois). En effet, pour pouvoir vous payer de nouveau Bots ou bien recommencer une partie làoù vous avez chu (et bien d’autres choses encore), il faudra récolter un maximum de pièces d’or durant les parties afin de faire gonfler la cagnotte et vous doter de ces bienfaits. Cependant, histoire de brà»ler les étapes, certains seront tentés de recourir àla boutique de micro-paiements. Toujours est-il que le jeu n’en appelle pas trop àcette pratique, malgré tout bien présente et àtous les niveaux.

Pour conclure

Au premier regard, le jeu séduit de par un gameplay renouvelé et intéressant, àl’ambiance particulière qui peut plaire àbon nombre d’entre vous. Au commencement, on aime ày revenir. Puis, le jeu perd de son souffle et on àpeine àdémêler le pourquoi du comment. Certains trouveront que Flight Control Rocket manque de bouleversements logiques dans une mécanique de jeu pourtant bien huilée. Toujours est-il que le constat àl’amiable est fait : le jeu est bon, au même titre que certains jeux de sa catégorie, mais peut aspirer àêtre meilleur encore.

- Flight Control Rocket

+ Un ensemble cohérent et maitrisé
+ Des interactions intéressantes au Game Center
+ Un gameplay convenu
+ Universel

- Une bande son pauvre
- Des graphismes qui peuvent décevoir
- Juste en modes de jeu

Version de test : 1.0.1
Machine de test : iPad 3 et iPhone 4S
Niveau d’anglais requis : localisé
Poids : 31 Mo
Affiliation réseau : Game Center

 

Note FunTouch.net : 7/10

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