Test de Asphalt 7 : Heat

Par iMike le 21 juin 2012 à 19h08

Test de Asphalt 7 : Heat

Pour ce nouvel opus de la franchise Asphalt, Gameloft a choisi de ne pas renouveler les fondamentaux d'un jeu qui fonctionne très bien tel quel. On note bien quelques nouveautés, mais cela reste assez limité.
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Reprendre le volant d’Asphalt, c’est comme se glisser dans de vieilles charentaises : on sait d’instinct ce qu’on va y retrouver ! Et le menu de ce septième opus ne comporte guère de surprises, mais ne faisons pas la fine bouche, c’est toujours un plaisir de conduire àtoute blinde en faisant n’importe quoi.

Vous reprendrez bien du bitume ?

Asphalt 7 Heat reprend la formule éprouvée par ses prédécesseurs : de la course typée arcade, avec de belles carrosseries et de spectaculaires accidents. Cet épisode n’enfreint pas la règle, et reprend même le mode Adrénaline de son prédécesseur (qui n’est autre qu’un boost).

Au niveau de l’expérience de course, on retrouvera vite ses petits : ça va vite, ça va fort, ça cartonne, et on en redemande bien évidemment. S’il existe quatre types de commandes, on gagnera àconserver le standard àl’accéléromètre avec accélération automatique qui offre le plus de sensations. Les pilotes plus techniques apprécieront eux le mode manuel, toujours àl’accéléromètre, mais où ils pourront gérer l’accélération àla main. Mais enfin, dans Asphalt, le réalisme n’a pas vraiment sa place…

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Le seul véritable changement par-rapport aux épisodes précédent est la facilité avec laquelle on dérape : il suffit d’appuyer sur le frein pour claquer un drift de tous les diables ! Le pilotage, bourrin en diable, est d’une facilité biblique pour celui qui n’aura jamais frotté le bitume d’Asphalt, et on prend immédiatement plaisir às’embarquer dans une course.
Qu’on se rassure, la marque de fabrique de la saga (son aspect bourrin) est donc toujours au coeur du jeu, et c’est tant mieux.

Le mode solo est composé de deux propositions : une partie rapide qui permet de sélectionner un circuit (15 en tout, dont certains déjàvus comme Chamonix, Cuba ou Moscou) et un type de course (6, dont un intéressant Carrosserie consistant àne pas rayer sa peinture). Le mode Carrière permet de franchir les échelons, de bleu-bite àpilote pro en enchaînant les courses, en achetant de nouveaux véhicules et en les améliorant, monter les niveaux… Bref, du classique lourdement soutenu par une boutique en ligne.

Les courses (en mode Carrière et Partie rapide) permettent de remporter du cash, tandis que les objectifs àremplir, qui rappellent fortement Jetpack Joyride, offrent de récolter des étoiles. Ces deux « monnaies » sont indispensables pour débloquer de nouveaux véhicules et acheter des améliorations ; on pourra toujours s’en tenir là, mais le moindre item est assez onéreux et on aura tôt fait de s’adresser àla boutique de micro-paiements pour acquérir des dollars et des étoiles supplémentaires.
Après tout, le jeu ne coà»te que 0,79 euro et en offre beaucoup pour ce prix très bas. Il est de plus possible de ne jamais en passer par la boutique (tout le contenu est débloqué), en rejouant encore et encore les courses précédentes. Au final, le joueur près de ses sous s’y retrouvera…

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