Super Laser : un super shoot-em up ?

Par iMike le 23 juin 2010 à 18h00

Super Laser : un super shoot-em up ?

EpicForce nous gratifie d'un shoot-em up qui a le bon goà »t de la vieille école. Peut-être un peu trop !
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Super Laser - Avec un nom pareil, inutile de tourner autour du pot : nous sommes en présence d’un shoot’em up ! C’est effectivement le cas de ce titre d’EpicForce, qui a bénéficié avant sa sortie d’une version Lite qui a permis aux joueurs de se faire la main (une initiative àsaluer !).

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Jeu de tir d’un abord fort classique, Super Laser essaie de tirer son épingle du jeu grâce àde nombreux power up qui apportent un peu de fraîcheur… car pour le reste, c’est du old school !

Al Gore avait raison !

Le jeu se paie le luxe d’un scénario, classique mais au final, plutôt de bon goà»t : en 2036, la Terre ne compte plus qu’1,5 milliard d’habitants, la faute en revenant àl’exploitation de ses ressources naturelles et au réchauffement climatique (c’est pas faute d’avoir prévenu !). C’est justement ce dernier qui pose problème : le climat de la planète a attiré toute une cohorte d’aliens qui passaient par làet dont le loisir est de s’attacher les services exclusifs de n’importe quel organisme vivant.

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Les humains devront donc se battre pour éviter que la Terre ne devienne la seconde maison des extra-terrestres.
Bon, j’avais prévenu, c’est du standard de chez classique…

Pour sauver le monde d’une fin irrémédiable, le joueur aura àsa disposition deux vaisseaux, un bleu et un rouge, appelé Super Laser. La boucle est bouclée, nous allons donc pouvoir causer un peu du jeu !

Du standard qui défouraille

Comme tout shoot’em up àscrolling vertical qui se respecte, nous disposons donc d’un vaisseau àtir automatique, qu’on pilotera en utilisant soit un joyapd (bof), soit àl’accéléromètre (rock’n roll), soit au doigt, ce qui se révèle encore la façon la plus simple pour prendre son pied.
Notez qu’il est possible de régler la sensibilité de l’accéléromètre, ainsi que le niveau de la bande-son et des bruitages. Désolé, vous ne pourrez pas jouer sur votre Symphonie préféré de Beethov’, le jeu n’offrant pas l’accès àla bibliothèque audio de l’iPod (et c’est bien ballot).

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Le vaisseau répond au doigt (c’est le cas de le dire) et àl’oeil, et c’est plutôt bienvenue puisque les tirs adverses et les ennemis kamikazes seront nombreux àl’écran.

Le tir primaire du vaisseau est automatique comme on l’a dit, mais très rapidement viendront s’ajouter des modules (jusqu’à4) qui viendront graviter autour du vaisseau - c’est d’ailleurs la seule différente entre les deux Super Laser disponibles : l’un sera encadré par les quatre pods, tandis que les modules de l’autre vaisseau seront un peu plus fou-fous, àtourner autour de son hôte.

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Ces modules font tout àla fois office de super bouclier et d’armes, et ce deux façons : soit en explosant tout àl’écran, auquel cas on en perdra deux (mais on pourra en récupérer bien d’autres au passage et les conserver en stock), soit en tirant sur une cible placée loin devant le vaisseau. Cette cible a besoin de s’arrimer àsa victime, donc d’un temps de fixation. Une fois engagé, le tir est assez dévastateur…

Dernière façon d’être plus efficace, les power up : outre les vies supplémentaires et la jauge du bouclier standard (assez résistant au passage), on pourra doter son vaisseau d’un laser, d’un tir « entonnoir », ou encore d’un tir qui part dans les directions cardinales. Au fil des parties, vous vous rendrez compte que ce sont ces deux derniers les plus efficaces, grâce àleur propriété de nettoyage àsec.

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Ces tirs pourront être améliorés en ramassant des capsules de même couleur. À noter que lorsque son vaisseau explose (ce qui arrive tout de même relativement souvent), on ne perd pas tout au passage : non seulement on conserve certaines des propriétés durement acquises au fil de sa progression, mais encore peut-on récupérer de nouvelles capsules.

De l’alien au balcon

Le jeu offre 6 niveaux bien évidemment bourrés d’ennemis en tout genre, se déroulant majoritairement dans l’espace - àl’exception du premier niveau sur Terre. Et qui dit espace dit… grands espaces tout noirs et pas vraiment affriolants question décors. On voit bien quelques planètes de-ci de làen fond, mais les graphismes restent relativement pauvres.

C’est un peu mieux lorsque l’on s’approche du nid ennemi, et notamment du dernier boss… Mais le mieux étant l’ennemi du bien, on n’y voit alors plus rien dans la bouillie de pixels, entre le quintal d’ennemis qui nous tombent sur le poil, les méga-bombes et autres tirs en tout genre… Peut visiblement mieux faire sur ce plan.

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Les ennemis sont un peu plus variés, mais rien de franchement transcendant non plus : on reste le plus souvent dans le domaine de la soucoupe volante. Quelques formes organiques (vers, araignées géantes) viennent parfois agrémenter votre voyage intersidérale, mais cela reste maigre en comparaison avec un Assault Squadron, par exemple.

L’animation et les bruitages sont eux réussis (quelques ralentissements tout de même sur mon iPhone 3G).

Pour conclure

Super Laser est bien. Il aurait pu être encore mieux, si EpicForce avait un peu forcé son talent au niveau des décors ! On appréciera donc l’arsenal disponible, même si on aurait certainement apprécié plus de différences entre les deux vaisseaux. Par ailleurs, il aurait été bon de proposer un mode deux joueurs en co-op… Bref, pour résumer, voilàun shoot’em up qui permettra aux plus accros de s’envoyer leur dose… Les autres pourront en rester àAssault Squadron !

Version de test : 1.0
Machine de test : iPhone 3G
Niveau d’anglais : pas besoin
Affiliation réseau : aucun

Téléchargez Super Laser : The Alien Fighter

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