Meow Meow Happy Fight : joyeux carnage ?

Par iMike le 16 août 2010 à 18h05

Meow Meow Happy Fight : joyeux carnage ?

Jeu de tir à double pad, ce titre du studio Big Pixel tente de sortir lot grâce à une ambiance très attachante. Cela suffit-il pour faire de Meow Meow Happy Fight un bon jeu ?
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Meow Meow Happy Fight  : en voilàdu nom bien balancé ! Le studio Big Pixel a décidé de frapper l’imaginaire avec un titre impossible, c’est assez réussi - et aussi étonnant que cela puisse paraître, il représente plutôt bien le jeu !

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Venu de l’année 2336, un gros chat las du bonheur de cette époque, a décidé de mettre le dawa àTokyo, pour apporter « bonheur et destruction » aux habitants de la ville. Bien évidemment, tout chat qu’il soit, ce félin-làdevra compter sur son ennemi mortel : vous ! Et en attendant de pouvoir lui faire la peau, il faudra d’abord franchir avec succès les 24 niveaux concoctés par le studio, des niveaux bourrés d’ennemis qui ont le mauvais goà»t de renaître toujours àla vie.

Vise le chat

Meow Meow Happy Fight est basiquement un jeu de tir àdouble pad au gameplay tout àfait classique. À gauche, on pilote son avatar, àdroite, on tire dans tous les sens. Le jeu prend place au sein d’une Tokyo très stylisée mais très agréable, qu’on apprécie ou pas le style manga, et les 24 niveaux sont autant d’arènes dans laquelle on fera parler la poudre !

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La poudre justement, parlons-en : on ne disposera que d’un seul type de tir, mais qu’il sera possible d’améliorer de façon éphémère, via des bonus - 12 sont ainsi disponibles, qui vont de l’invisibilité àla super vitesse, en passant par un tir plus puissant, des bombes, etc. On n’oubliera pas non plus de récolter de temps en temps des medipacks et les items que laisseront vos défunts ennemis.

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Basiquement, le jeu consiste àtenir quelques minutes au sein d’une arène pleine d’adversaires qui respawnent sans cesse ; rassurez-vous, vous aussi aurez cette faculté, et c’est bienvenue car le fait de mourir puis de renaître (àun endroit aléatoire sur le champ de bataille) ne signifie pas que le jeu est fini : le but est d’occire le maximum d’ennemis en un temps imparti, finir premier de la tuerie et pouvoir passer au niveau suivant,
On est donc en face d’un mode Contre la montre, ce qui est toujours sympathique, mais on aurait bien aimé disposer d’un mode Campagne en sa baladant àtravers Tokyo, car le jeu peut se révéler lassant au bout de quelques parties bien balancées.

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Le choix de son avatar est particulièrement important : 15 héros sont ainsi disponibles et à« acheter » avec des Happy Points récoltés après chaque niveau. Il y a làde quoi voir venir : zombie, verre de soda, hamster dans sa boule… Le bestiaire est original, et les ennemis ne manquent pas non plus d’attraits niveau portnawak.

Répondant plutôt bien et censément dinguo, le titre a donc tout pour plaire même si l’unique mode de jeu est un peu réducteur. Et ce n’est pas la réalisation qui viendra dire le contraire…

Ça canarde dans les coins

Les décors et les personnages sont en effet très réussis ! Dessinés façon manga technoïde, les graphismes donnent une jolie personnalité au jeu qui pour le coup collent parfaitement avec le thème : c’est flashy et fluo comme on peut l’imaginer d’une Tokyo nocturne.

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En revanche, si l’animation des tirs n’appelle pas de commentaires particuliers, celle des personnages est plus sujette àcaution : ils bougent en effet peu. Le choix de design de les enfermer dans des « bulles-boucliers » donne l’impression qu’ils sont statiques et ne touchent pas le sol. Dommage…

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Dommage également que les arènes soient très petites et qu’il y en a peu qui autorisent de se planquer derrière un mur pour attendre patiemment qu’un adversaire fasse son apparition. Si le jeu intègre OpenFeint (avec succès et tableaux de scores) ainsi que la possibilité d’écouter sa propre musique (parce que le J-Pop électro 8 bits, ça va bien un temps), on regrette amèrement l’absence incompréhensible d’un mode 2 joueurs !

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Pourtant, un tel jeu s’y prête vraiment particulièrement bien, que ce son en Bluetooth local ou en wifi en ligne. Espérons qu’une prochaine mise àjour viendra corriger tout cela.

Pour conclure

Il y a plein de bonnes choses dans ce Meow Meow Happy Fight : le jeu est dynamique, péchu, plutôt bien réalisé et bénéficiant d’une atmosphère unique. En revanche, l’absence d’un mode de jeu autre que le Contre la contre ainsi que celle d’un mode multi quelconque ne plaide pas en sa faveur. C’est peut-être pourquoi le jeu est toujours proposé àson tarif de lancement (0,79 euro) alors qu’il est sorti il y a maintenant deux semaines… En tout cas, le studio promet de futures mises àjour de contenu : un jeu àsuivre !

Version de test : 1.0
Machine de test : iPhone 3G
Niveau d’anglais requis : faible
Affiliation réseau : OpenFeint

Téléchargez Meow Meow Happy Fight

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