iRequiem : l’Enfer va en prendre un sale coup

Par iMike le 6 janvier 2011 à 18h05

iRequiem : l'Enfer va en prendre un sale coup

Baaaasston ! Ai-je besoin d'en dire plus ?
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Après vous avoir beaucoup fait réfléchir ces derniers jours, le labo vous propose de ranger votre cerveau au vestiaire : avec iRequiem, pas question de trop réfléchir, il s’agit surtout de tirer dans le tas et de faire jouer sa dextérité.

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Se déroulant tout simplement en Enfer, ce jeu, développé par Rapid Turtle Games, suit les pas sanglants du héros dont la mission est de dessouder du zombie et autres monstres, bien aidés par des pouvoirs remis par le Malin soi-même. Autant dire que ça va faire mal et qu’il ne fera pas bon se retrouver sur son chemin, qui sera également le votre.

En mémoire de nos chers monstres disparus

Tout au long des 55 niveaux répartis au sein de 6 zones plus ou moins mal famées, il faudra jongler entre les nombreuses armes, les sorts multiples et les capacités spéciales pour parvenir au bout du mode Campagne. Le titre consiste donc àpasser de droite àgauche afin que tout le monde soit bien servi en plomb, àtravers de tout petits niveaux aux décors plus ou moins identiques (ils changent tous les dix niveaux, heureusement).

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La diversité des monstres àabattre est un régal : les 21 types d’adversaires bénéficient tous de leurs propres comportements et de leurs armes distinctives ; il sera donc nécessaire de s’adapter àchacune des vagues en passant d’un flingue àun autre.

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L’arsenal est particulièrement varié et va de l’arc qui tire des flèches de feu au fusil àpompe, du lance-grenades au lance-flammes, on sera servi ! Sachez qu’il est possible (et souhaitable) de switcher d’une arme àune autre via le menu de sélection en haut àgauche. Il y en a 19 en tout… Mais attendez, ça n’est pas tout !

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Le héros a également dans sa besace deux types de sorts. Le premier permet d’activer cinq sortilèges aussi différents que variés : invisibilité, éclairs façon Babel Rising, « jets du doigt » àla sauce ZombieSmash… L’autre type permet de se transformer en loup-garou, de balancer des têtes enflammées ou encore de ralentir le temps façon bullet-time. 5 en tout sont àdisposition du joueur.
Ces deux types de magie sont accessibles dès que leurs jauges respectives sont pleines. À user et abuser ! C’est du grand nawak, mais ça n’est pas fini puisqu’on n’oubliera pas de citer le sort principal, toujours disponible si on dispose de suffisamment de mana et qui permet de « geler » les ennemis sur place ou de les repousser en cas d’attaque groupée. Il y en a 5 sortes différentes.

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Le héros trouvera de temps en temps sur son chemin un pauvre hère enfermé dans une cage : une fois libéré, il prendra fait et cause pour vous et se battra àvos côtés, jusqu’àce que mort s’ensuive. On le voit, si le jeu n’a en soit rien de vraiment original, il assure au niveau des possibilités données d’exploser ses adversaires.

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Ces armes, sorts et autres capacités pourront être achetés entre chaque niveau, chez l’ami Marcus, qui lui aussi a une dent contre les Enfers et vous enverra de temps àautre un véhicule d’attaque particulièrement puissant ; soit une sorte de char, soit un hélico (le bonhomme a de la ressource !).

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Outre un mode Campagne qui vous tiendra éveillé au moins deux heures, le titre comporte un mode Survie qui diffère un chouille du précédent. Pas de Marcus dans ce cas-là, mais de nouveaux coffres contenant des armes. Autant dire que si on rajoute les quatre niveaux de difficulté pour chacun des modes ainsi que la chasse aux succès, on n’a pas fini de voir le bout du jeu.
Notons pour finir que le joueur narcissique pourra revoir ses exploits àtravers une section Replay, conservant en vidéo tous les niveaux déjàfranchis. Inutile, donc indispensable…

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Abondance de biens ne nuit pas. Si le jeu ne se montre pas particulièrement varié en ce qui concerne son gameplay, il se rattrape largement avec cet incroyable arsenal, dont chaque élément dispose de ses propres animations et graphismes. Au niveau action, on est donc servi et les vrais amateurs de bourrinages comme moi seront aux anges. Mais les délicats, les mielleux, ceux pour qui un bon jeu passe forcément par de jolis décors, que vont-ils voir ?

Charclons en coeur

J’en avais touché un mot rapide au début de ce test, mais il est temps d’approfondir le sujet : le jeu n’est pas très beau. Disons pour être juste qu’on peut être totalement hermétique au genre qui, il est vrai, fait fortement usage des tons maronnasses qui tirent sur le verdâtre - en même temps, l’Enfer, ça ne doit pas être très bling-bling. Toutefois, force est de constater que tout cela est bien tristounet.

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L’animation se révèle d’un autre niveau, en particulier et assez logiquement, celui du héros qui bénéficie d’un grand soin dans sa démarche et l’utilisation qu’il fait de ses armes. Notons un bogue embêtant qui fait disparaître notre combattant lorsqu’il sort de la maison aux sortilèges : il faut alors tapoter plusieurs fois àl’écran pour le faire réapparaitre.

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La bande-son colle bien avec le jeu, mais ce que l’on retient surtout des bruitages, ce sont les interjections over the top qui soulignent les exploits du héros, du genre « born to kill », « looks like it’s time to kill », il faut l’entendre pour le croire !

Pour conclure

En voilàun jeu bien sympathique ! Certes, iRequiem n’est pas le titre le plus renversant de l’année et plutôt que de multiplier les armes disponibles, ses développeurs auraient pu améliorer un peu son aspect graphique. Mais l’action et le fun sont au rendez-vous, et malgré un gameplay bourrin au possible, le jeu cache une certaine profondeur. Difficile de demander plus !

Version de test : 1.0
Machine de test : iPhone
Niveau d’anglais requis : oui pour comprendre les blagues de Marcus
Affiliation réseau : OpenFeint

Téléchargez iRequiem

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