Garters & Ghouls : Marie pète les plombs

Par iMike le 2 décembre 2009 à 12h52

Garters & Ghouls : Marie pète les plombs

Quoi de mieux pour illustrer notre mercredi zombie que ce Garters & Ghouls, qui met en scène non seulement des zomblards et autres monstres, mais met aussi le joueur dans la peau d'un mort-vivant, enfin, disons pour être juste, dans la délicieuse défroque d'une morte-vivante !
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Pour un de ses premiers jeux « hors franchise » type Pac-Man ou DigDug, Namco a choisi de taper dans l’inédit : Garters & Ghouls se révèle en effet très étonnant, et ce àplus d’un titre. Le décor tout d’abord : on nage en plein dans les années 30, dans une atmosphère très proche des films de monstres Universal. Et surtout, avec une héroïne pas piquée des vers : Marie Dupois, tout juste morte mais qui vient de revenir de l’Enfer pour accomplir une dernière tâche - Aider son bien aimé às’affranchir de l’emprise du Thrum, un montre maléfique qui fait exploser son courroux partout sur Terre !

Petite Marie, je parle de toi…

Un scénario bien allumé donc, pour un survival en bonne et due forme dans lequel Marie, toute en porte-jarretelles et brassière en avant, devra faire le ménage. Pour ce faire, elle dispose d’une batterie d’armes, de l’arbalète aux fusils divers et variés, dont les munitions sont précieuses. Heureusement, les monstres abattus cachent des bonus et autres items, permettant àMarie de refaire le plein.

Si les sbires du Thrum sont faciles àtuer, en revanche ils se rattrapent par leur nombre, et il s’agira de ne pas les laisser envahir votre espace vital. De temps àautre, un sort permettra de faire place nette, mais assez peu souvent. Des carrioles pleines d’items sont également àdisposition, qui proposent améliorations et vie contre quelques sous.

… Parce qu’avec ta petite voix…

Le jeu est constitué d’une dizaine de tableaux par actes, qui sont autant d’environnements : le cimetière, le cirque, l’université. On s’y dirige en 3D isométrique grâce au joypad virtuel de gauche. Celui de droite permet de diriger le tir, ainsi Marie pourra tirer dans une direction opposée àsa marche. La prise en main est aisée, les habitués des jeux Gameloft n’auront aucun mal às’y mettre. On regrette simplement de petites imprécisions dans le tir, mais rien de méchant.

… Tes petites manies, tu as versé sur ma vie…

Les graphismes sont eux tout àfait dans la veine de l’ambiance années 30, l’écran est même ceint d’une bordure noire qui donne l’effet d’un vieux film de l’époque ! Le soin du détail est aussi présent chez les différents protagonistes, qui bénéficient d’une animation bienvenue. Quant àMarie, outre sa tenue très olé-olé, on apprécie son côté « Ripley », en particulier quand il s’agit d’utiliser un gros fusil !

… Une tonne de plomb !

Garters & Ghouls détonne chez Namco, qu’on a connu bien plus sage et enfantin. Mais Jonathan Kromrey, le nouveau patron de la division Apple Games (interviewé dans ces colonnes), avait prévenu que le studio allait proposer des jeux sans exclusive, du moment qu’ils apportent du plaisir aux joueurs. Et force est de constater que ce Garters & Ghouls y arrive sans peine, malgré quelques bogues au niveau des collisions.

Sur FunTouch  » Jonathan Kromrey : la « magie  » Namco

Garters & Ghouls

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