Jetpack Joyride s’envoie en l’air

Par iJoys le 2 septembre 2011 à 14h12

Jetpack Joyride s’envoie en l’air

L'abattage de trailers du studio Halfbrick pour son dernier titre Jetpack Joyride ne nous a pas laissés indifférents à la rédaction. Nous avions qu’une hâte, celle de nous envoyer en l’air dans les bras de Barry Steakfries. Pour autant, nos pulsions se sont-elles concrétisées par du plaisir ?
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Par la voie des airs

Après nous avoir insufflé un vent frais avec un certain Fruit Ninja, ainsi qu’avec un plus classique Monster Dash, Halbrick espère réitérer ces exploits de vente en projetant sur l’AppStore son Jeypack Joyride tant espéré. Ce dernier était attendu comme le loup blanc suite àune déferlante de trailers alléchants. Connaissant le travail appliqué du studio, on ne pouvait qu’espérer le mieux pour son joujou. Preuve en est, le développeur juge bon de rependre un de ses personnages récurrents, Barry Steakfries. Telle une mascotte que l’on affiche partout, l’énergumène a pour intérêt de fidéliser le joueur, et la technique a le don de fonctionner àmerveille.

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Jetpack Joyride n’est autre qu’un Monster Dash beaucoup plus élaboré, recherché, fruit de plusieurs années d’expérience d’Halfbrick en la matière. L’intrépide Barry, doté d’une curiosité débordante, va faire l’étrange découverte d’un prototype de jetpack conçu dans le plus grand des secrets dans un laboratoire hautement sécurisé. N’écoutant que son avidité, il décide de le voler. Mais on ne ressort pas facilement de cet atelier de recherche. Jusqu’où progressera Barry avant de se faire arrêter ?

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Le but premier du titre est de réaliser la plus belle distance sans se faire stopper par les pièges éparpillés sur le parcours vers la sortie. Cependant, bien qu’on lui prête volontiers une ressemblance avec Monster Dash, le jeu brille de nouveaux défis qui lancent des objectifs aux joueurs. Ces actions seront autant un encouragement àrejouer qu’une provocation. On n’aura de cesse, en plus d’espérer battre notre record de distance, de se distinguer par le nombre de trophées glanés au péril souvent de notre progression. Chaque défi rapportera entre 1 et 3 étoiles qui vous permettront de monter dans l’organigramme du jeu, le tout en empochant au passage un petit pécule àchaque changement de niveau.

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Libre comme l’air

À croire que notre développeur australien s’est inspiré du gameplay de quelques hits sortis dernièrement sur l’AppStore, àl’image de Mighty Fin par exemple. On y retrouvera ainsi des commandes assez connues de tous, qui en conséquence, ne nécessiteront pas un grand apprentissage. La prise en main de Barry est alors facile et rapide : pour le faire monter dans les airs, il suffira simplement d’appuyer sur l’écran et de lâcher les gaz pour le faire redescendre.

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Mais notre plus grande joie vient surement de la possibilité de conduire plusieurs véhicules originaux, bouleversant par endroits le gameplay. On pourra ainsi se retrouver aux commandes d‘un oiseau bénef qui crache des billets, d’une super bécane (qui a fait déjàdes essais dans Monster Dash), ou bien du pti’ écraseur (que l’on verrait bien àpart dans un autre jeu) àtitre d’exemple. Chaque engin est en mesure d’être amélioré dans « la planque », le repaire de toutes les améliorations possibles. On apprécie grandement ces add-ons, tous singuliers, empreints d’une certaine marginalité qui donne cet arrière-goà»t de décalé au jeu fortement respectable.

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La mode aujourd’hui est de proposer un magasin d’add-on, pouvant équiper et/ou customiser le personnage principal. L’argent est monnaie courante dans le jeu, se ramassant au travers des niveaux, mais également dans une sorte de machine àsous àchaque fin de partie. Les objets de personnalisation sont assez nombreux, allant du costume de Barry àl’amélioration de certains véhicules. Bien entendu, ces améliorations cosmétiques nécessitent une certaine somme d’argent virtuel pour les quérir. Il n’y avait qu’un pas pour Halfbrick de proposer d’échanger pour quelques sous sous virtuels un peu de notre argent provenant directement de notre compte en banque, afin de prétendre àbrà»ler les étapes.

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Les nouveautés se succèdent et ne se ressemblent pas. Autre originalité du titre notable, c’est l’établissement d’un jeu de machine àsous qui ponctue chaque fin de partie. On pourra y glaner quelque bombes, dynamites et autres artifices capables de vous faire gagner de la distance supplémentaire en fin de parcours. Il sera également possible d’y remporter une seconde chance de rejouer àl’endroit où s’est stoppée votre progression. Autant dire que décrocher cette récompense se fera rare, ànotre grand désarroi. Bien d’autres éléments pourront être gagnés àl’aide de ce bandit manchot nouvelle génération.

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Un sérieux bol d’air

L’apparence, l’ambiance, l’allure de Jetpack Joyride sont comme le cochon : tout y est bon ! On affectionne particulièrement l’ergonomie du menu, cette facilité de prise en main du jeu, signe de l’agencement intelligent des commandes du menu. On y retrouve l’essentiel : l’accès direct (àl’image de Fruit Ninja) ou indirect au tableau des scores du Game Center, àla planque vous permettant l’achat de nouveaux add-on, àla vue des différents défis àparfaire... Cerise sur le gâteau, le studio nous offre àchaque fin de niveau une capture directement issue de votre précédente partie. Les développeurs ont vraiment pensé àtout pour rendre le jeu beaucoup plus ludique, attractif.

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Le travail des décors est lui aussi plaisant. Divers éléments du décor sont destructibles, dépendant directement du jetpack ou véhicule que vous utilisez. Les diverses animations sont délicieuses, au risque d’en demander encore davantage.
Le réseautage est un élément clé du jeu, et il serait malvenu de ne pas y songer. Vous aurez notamment le choix entre le réseau Game Center ou bien OpenFeint en fonction de vos goà»ts. Sachez qu’un nombre important de succès àdébloquer en tout genre fait office dans le jeu, augmentant d’autant plus fort notre attrait pour ce dernier.

Tomber les quatre fers en l’air

Toutes ces nouveautés et add-on sont conséquents et apportent un sérieux bol d’air aux jeux de cette trempe. Halfbrick a astucieusement bien compris qu’il était nécessaire de revoir les codes de ce genre de jeu en proposant un certain nombre de contenus plaisants àjouer et au regard. On ne peut que regretter dans cette entreprise qu’il n’y ait pas, en sus des défis, de modes de jeu différents afin de rompre avec la monotonie qui tend àapparaitre si l’on joue trop longtemps au titre. On préférera alors y revenir quotidiennement, comme nous a habitué le studio jusqu’ici avec ses autres softs.

On sent après test que chaque élément a été longuement élaboré, discuté, construit. La richesse du décor, l’ergonomie remarquable des menus devraient être un exemple àsuivre. L’ambiance est respectée de bout en bout, du jeu de couleurs jusqu’àl’emploi des véhicules, participant ànotre plaisir de jeu.
Jetpack Joyride est bien, mais vise àêtre excellent. On espère alors quelques mises àjour prochaines qui viendraient mettre un point final àce titre afin qu’on l’affiche au tableau des jeux àavoir absolument dans toute ludothèque iPhone et iPad (version universelle). Jetpack Joyride va vous faire Barr(y)ir de plaisir, parole de funtouchien.

Version de test : 1.0
Machine de test : iPhone 3GS et iPad (iOS 4.2)
Niveau d’anglais requis : non
Affiliation réseau : Game Center / OpenFeint
Prix : Version universelle à0,79 euro

Téléchargez Jetpack Joyride

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