Asteroids Gunner :
retour vers le passé

Par iMike le 21 novembre 2011 à 18h05

Asteroids Gunner : 

retour vers le passé

Peut-on faire du neuf avec du vieux ? Sans doute, mais quand le vieux est vraiment trop vieux, ça devient franchement difficile. Atari tente néanmoins de dépoussiérer son antédiluvien Asteroids avec une grosse dose de freemium.
  • commentaire(s)
  • Envoyer
  • Imprimer
Taille des caractères : A A A

Atari, marque mythique s’il en est, a décidé de faire fructifier un catalogue incroyablement riche et varié en misant sur ses valeurs sà»res : on trouvera ainsi sur l’AppStore une compilation de ses vieilleries plus ou moins bien adaptées ànotre plateforme. Pour son nouveau jeu, le studio a une fois de plus fait appel àune ancienne gloire, mais en misant sur une réalisation dépoussiérée. Tout cela suffira t-il àfaire d’Asteroids Gunner un bon jeu ? C’est ce que nous allons voir.

Aah, Asteroids, qui n’a jamais au moins une fois dans sa vie tenté sa chance àexploser des météorites assassines ? À l’instar de Pac Man, Space Invaders et Pong, le jeu est rentré dans l’histoire du jeu vidéo, au point d’inspirer un nombre incalculable de clones et de copies plus ou moins bien digérées, y compris évidemment sur l’AppStore. Avec Asteroids Gunner, Atari veut remettre les pendules àl’heure.

Asteroids : 1979, 2011, même combat

Difficile de faire plus couillon qu’Asteroids Gunner, qui ressemble àce qui pourrait être qualifié de prototype du jeu de tir àdouble pad. La molette de gauche permet de piloter le vaisseau, celle de droite àviser la caillasse ennemie. Celle-ci a bien évidemment le mauvais goà»t d’exploser en plusieurs morceaux plus petits, et ainsi de suite jusqu’àce qu’il n’en reste plus rien. De temps en temps, des bonus apparaissent comme de l’or, des boucliers ou des médipacks qu’on sera bien inspiré de récupérer.

Le jeu offre trois chapitres découpés en 50 niveaux qui sont autant de vagues. On arrive au bout d’une vague en chopant une étoile qui apparait au bout d’un moment. L’interface du jeu n’offre pas de radar, mais un système de flèches tournant autour du vaisseau permet de connaître l’emplacement des astéroïdes et des aliens qui viendront mettre leur souk de temps àautre.

Dit comme ça, c’est assez peu emballant. C’est justement dans l’emballage qu’Atari fait la différence, et en particulier au niveau des améliorations et autres power-up qui sont d’une incroyable richesse. On y trouvera en effet de quoi modifier sensiblement ses vaisseaux (il y en trois disponibles, dont deux àdébloquer), sa puissance de feu, ainsi que ses capacités àrécupérer les bonus qui tapinent dans l’espace.

Il y a tout d’abord les skills, qui permettent d’améliorer les différents tirs de sa navette (on récupérera au fil du jeu des tirs triples, un lance-flamme ou un jet de glace, tous temporaires), d’ouvrir les slots permettant d’accueillir des super-armes… Chacune de ces capacités peuvent être elles-mêmes améliorées suivant différents niveaux de puissance : autant dire qu’il faudra prendre le temps de tout consulter àfond.
Les bonus OmegaTech ouvrent quant àeux le champ des possibles, par exemple en offrant des multiplicateurs en tout genre ou encore en doublant le nombre d’ennemis àdétruire (synonyme de plus d’une meilleure récolte en or). Pour les obtenir, il faudra déjàavoir débloqué le slot correspondant (chaque vaisseau en comporte deux) puis acheter le power-up désiré contre une tonne de cristaux ou une poignée de bucks.

  • commentaire(s)
  • Envoyer
  • Imprimer
  • Haut de page