Infinity Blade II :
un irréel infini

Par iMike le 1er décembre 2011 à 18h05

Infinity Blade II : 

un irréel infini

Attendu comme le loup blanc depuis sa présentation en septembre, il est temps de prendre en main la suite d'Infinity Blade qui pose un nouveau jalon dans la déjà fructueuse histoire du jeu vidéo sur iOS.
  • commentaire(s)
  • Envoyer
  • Imprimer
Taille des caractères : A A A

Le premier Infinity Blade reste toujours le meilleur jeu Unreal disponible pour notre plateforme, malgré une poignée de jeux sortis depuis un an. Preuve de l’échec du moteur d’Epic, trop puissant, trop gourmand, nécessitant trop de ressources-développeurs ? Disons que ChAIR a placé la barre tellement haut qu’il semble impossible qu’un autre éditeur puisse s’élever àce niveau… Et ça n’est pas près de changer avec cette suite !

Infinity Blade II a eu, comme le volet précédent d’ailleurs, a une présentation en bonne et due forme lors du Special Event de septembre qui a lancé l’iPhone 4S. Autant dire qu’il s’agit làd’une vitrine pour Apple, qui peut ainsi montrer les capacités vidéo-ludiques de sa plateforme lorsqu’elle est utilisée àpleine capacité. Mais Infinity Blade II n’est pas qu’une démo technologique : c’est d’abord un jeu, et plutôt bon.

Ça va salement trancher

Le scénario embraie sur la fin du premier tome : le Dieu-Roi est mort, croit-on, sous la lame du joueur (qui prend de manière rétroactive le nom de Siris), et il lui revient désormais de faire la lumière sur son histoire personnelle et le monde des Titans, ces créatures combattues avec force gestures. Pour ce faire, il a besoin de l’aide du Forgeron des Arcanes, celui-làmême qui forgé la lame ultime. Seul hic : ce dernier est enfermé dans un château et ne pourra être délivré si les Éternels qui le gardent sont défaits.

Le système de combats a été approfondi par-rapport au premier épisode : certes, les Titans « téléphonent » toujours leurs gestes afin de laisser quelques micro-secondes au joueur pour s’adapter, mais les parades proposées semblent plus efficaces ; les blocages sont àcet égard spectaculaires, et le bouclier ne vous sauvera pas les miches àchaque occasion - pire encore, si on en fait un usage trop prolongé, Siris ralentit sa course ! Autant dire qu’il faudra alterner les trois parades (bouclier, blocage, esquive) de la manière la plus pertinente possible.

  • commentaire(s)
  • Envoyer
  • Imprimer
  • Haut de page