Batman Arkham City :
la blague qui tue ?

Par iMike le 8 décembre 2011 à 18h05

Batman Arkham City : 

la blague qui tue ?

Batman sur iOS : un vieux rêve finalement devenu réalité ! Et pour l'occasion, Warner a mis les petits plats dans les grands avec la licence d'Arkham City, moteur Unreal… et Infinity Blade.
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La première incursion officielle de Batman sur notre plateforme est àla fois une bonne surprise et une déception. On s’en explique dans ce test !

L’éditeur Warner n’avait prévenu personne de la sortie de Batman Arkham City Lockdown. La surprise a donc été d’autant plus grande de voir débouler le Chevalier Noir sur l’AppStore dans une livrée qui ne laisse place àaucun doute : le jeu iOS n’allait pas rigoler. Les développeurs du studio NetherRealm, qui ont àleur actif la dernière mouture de Mortal Kombat pour PS3 et Xbox 360, ont fait appel àla puissance de feu du moteur Unreal pour illustrer cette sanglante aventure de l’homme chauve-souris qui s’inspire du tout récent Arkham City.

Un long Halloween

Plateforme oblige, on ne retrouve pas dans ce Batman l’aspect aventures/énigmes du Batman Arkham City originel. À la place, NetherRealm offre des combats un contre un en citant largement Infinity Blade - mais en l’occurrence, l’élève est bien loin de dépasser la maître incontesté de la baston façon gestures.
En revanche, le jeu iOS s’inspire du scénario de son illustre modèle : les plus dangereux criminels de l’asile d’Arkham se sont échappés et comptent bien mettre Gotham àfeu et àsang. C’est sans compter Batman qui, en fidèle protecteur de sa cité, va devoir nettoyer les rues en tabassant comme un sourd sur tout ce qui bouge.

Les niveaux du jeu, répartis entre quatre quartiers de Gotham, comportent le même déroulé : on enquille les sbires des grands méchants (Double Face, Solomon Grundy, le Joker…) les uns après les autres jusqu’àépuisement du stock. Entre chaque baston, le jeu offre une petite cinématique temps que les deux acteurs se mettent en place.

Un Batman violent, sombre et taciturne : mieux vaut ne pas se retrouver sur son chemin !

Les niveaux des boss sont un peu plus recherchés : certes, on aura droit làaussi àquelques minions en attendant le gros fretin, mais le gameplay diffère àchaque fois. Pour Double-Face, il faudra piloter un batarang avec l’accéléromètre ; pour Solomon Grundy, le joueur devra glisser son doigt au bon moment pour éviter àBatman d’être broyé dans les paluches du géant.

Pour le reste, le jeu fait largement appel aux gestures de combat, un style initié par Infinity Blade et copié par beaucoup, mais sans atteindre la perfection du jeu de ChAIR. Et ce Batman ne fait hélas pas exception àcette règle… Les mouvements possibles se révèlent assez limités : une droite, une gauche et un uppercut pour les attaques, une parade àgauche ou àdroite ainsi qu’un blocage pour la défense, et c’est àpeu près tout. Des combos de mouvements sont néanmoins proposés.
Le titre offre tout de même quelques variations. Outre les niveaux des boss, un système de tapotage rapide sur des zones cerclées active des fatalités assez impressionnantes, àbase de cassage de bras et autres brisage de colonne vertébrale (même salement remonté, Batman ne tue jamais, c’est sa croix). Ce sera également utile pour désarmer un méchant, parfois armé de barre de fer ou de flingue.

 
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