GTA III : on en reprend
pour 10 ans

Par iMike le 19 décembre 2011 à 20h53

GTA III : on en reprend 

pour 10 ans

Qui n'a pas usé ses fonds de culotte sur ce chef d'oeuvre qu'est GTA III ? Autant dire que l'adaptation pour iOS soulevait autant d'enthousiasme que de craintes. Et si GTA III n'était pas jouable sur écran tactile ?
  • commentaire(s)
  • Envoyer
  • Imprimer
Taille des caractères : A A A
 
JPEG - 574.4 ko

Ce qui est le plus difficile au moment de tester un monstre vidéo-ludique comme GTA III, c’est qu’on est forcément aveuglé par l’amour inconditionnel que l’on porte àl’original. Dans ces conditions, il paraît bien vain de porter un regard critique, mais enfin, on va s’y essayer.

Grand Theft Auto III est sorti en octobre 2001 sur Playstation 2 et a durablement marqué son époque, non seulement par sa réalisation en 3D alors très originale pour l’époque, mais également grâce àun scénario béton et adulte. Rockstar a su ensuite faire fructifier cet héritage avec de nouveaux chapitres mais Liberty City, la ville des exactions de Claude, le petit voyou du jeu, est restée àjamais une destination prisée des joueurs. Ce retour vers le passé sur iOS est-il aussi agréable que dans nos mémoires ?

Il était une fois àLiberty City

GTA III n’est pas la première incursion de Rockstar sur notre plateforme. L’éditeur nous avait déjàgratifié d’un GTA : Chinatown Wars particulièrement solide et réussi, présenté dans une sorte de 3D isométrique tout àfait efficace. Mais évidemment, cet épisode (développé àla base pour les consoles portables) n’a pas la prestance ni l’historique de GTA III.

Le jeu débute par un casse foireux pour Claude, petite frappe trahi par ses compagnons d’armes. Une fois arrêté et soigné, en partance pour le pénitencier fédéral de l’État de San Andreas, le fourgon de la police est attaqué par un gang du cartel des Colombiens, venus récupérer un des leurs de la manière la plus violente qui soit. Claude en profite pour s’échapper avec un des ex-détenus, 8-Ball, qui va lui permettre de gravir les échelons du banditisme et assouvir sa vengeance.

Nanti d’un scénario touffus et complexe comme seul les films classiques pouvaient en produire (on pense souvent au Parrain, aux Affranchis…), Rockstar envoie balader très très loin les clones de GTA - on pense en particulier àGangstar qui n’arrive jamais àse hisser au niveau de son modèle dans ce domaine. Les personnages sont nombreux, leurs relations sont houleuses, et il faudra àClaude du sang froid et du cran pour se sortir de situations souvent désespérées.

Tout cela est et bon, mais bien évidemment vous connaissez certainement ces péripéties. Le jeu se déroule selon un système de missions familier, impliquant des conduites de véhicules et des séquences àpied. Il est également possible de simplement visiter les moindres recoins de Liberty City, pour écraser quelques passants, faire une course poursuite contre les flics, ou encore gagner quelques dollars en faisant le taxi !
Au vu de sa structure bac àsable, GTA III offre une durée de vie particulièrement importante, non seulement àtravers le scénario principal, mais pour celui qui voudra en avoir pour son argent, les missions secondaires non obligatoires apporteront non seulement des challenges supplémentaires, mais encore des heures et des heures de plaisir àsillonner les rues mal famées de la ville.

  • commentaire(s)
  • Envoyer
  • Imprimer
  • Haut de page